Auxiliaire Être

Être mieux, être Soi

Avez-vous confiance en vous?

 » La bonté des mots crée la confiance . « ~ Lao Tseu

Avez-vous confiance en vous? Auxiliaire ÊtreEst-ce que vous vous critiquez souvent ? Est-ce que vous avez souvent l’impression d’être nul, ou moins bien que d’autres à différents égards ?

Êtes-vous mécontent de vous-même ? Que vous essayiez d’introduire un changement dans votre vie, d’arrêter de fumer, de perdre du poids, de méditer chaque jour…

Avez-vous l’impression de ne pas arriver à ce que vous voulez ?

Il se peut que le problème réside dans vos pensées…

Je m’explique.

Pour la plupart d’entre nous, notre attitude envers nous-mêmes sape constamment notre confiance en nous. Celle-ci est dépendante de ce que nous ressentons et de ce que nous faisons. Si ce que je fais est bien, je me sens bien. Si je n’obtiens pas le résultat attendu, je perds ma confiance très rapidement.

Peu importe finalement combien de fois nous avons réussi, pendant combien de jours nous avons tenu nos bonnes résolutions, ce dernier faux pas est juste une erreur de trop. Et à ce moment nous sommes particulièrement durs avec nous-mêmes.

Quel est alors notre discours intérieur ? Dévalorisant, n’est-ce pas ? Nous sommes confrontés au sentiment terrible de ne pas être assez bons, de ne pas être à la hauteur de l’image que nous attendons de nous-mêmes. Et nous nous cravachons de plus belle, jusqu’au prochain écart, qui nous verra à nouveau dépités et furieux.

Et ce sentiment de doute de soi n’est pas très porteur… Souvent nous finissons par jeter l’éponge, convaincus que nous n’arriverons jamais à atteindre le poids idéal, à faire du sport régulièrement, ou à être la personne que nous rêvons de devenir.

Et si un des éléments de solution se trouvait justement dans ce discours intérieur ? Comment nous parlons-nous quand nous échouons dans nos objectifs ?

La plupart d’entre nous ont appris à avoir une confiance conditionnelle. Nous nous autorisons à avoir confiance en nous lorsque tout se passe bien, mais sommes déçus quand les choses sont difficiles. Nous sommes critiques, nous nous jugeons sans pitié. Finalement, nous ne nous permettons pas vraiment l’expérience de la joie et de l’accomplissement.

Vers la confiance inconditionnelle Auxiliaire ÊtreChanger notre attitude envers nous-mêmes est la clé pour bâtir une confiance réelle, qui ne soit pas dépendante de signes extérieurs de succès. Une confiance inébranlable qui nous permette d’être résilients face à l’adversité et de continuer sereinement à avancer vers la prochaine étape, quelles que soient les circonstances.

Imaginez que vous puissiez vivre en ayant pleinement confiance en vous, en votre capacité à relever les défis d’une manière qui pourrait entraîner un résultat positif.

Quel soulagement ce serait!

Au lieu d’essayer de vous contrôler sans cesse, vous pourriez lâcher prise et faire simplement confiance. Lorsque vous auriez fait des erreurs (ce qui vous arrivera inévitablement dans le cadre du processus de croissance et d’apprentissage) vous pourriez vous reprendre rapidement, reconnaître et apprécier l’effort fourni, et effectuer les changements dont vous aviez besoin, en fonction de votre nouvel apprentissage.

Et vous voudriez continuer.

La vie serait pleine de possibilités et d’espoir.

Alors, comment pouvez-vous faire cela?

Changer votre attitude envers vous-même veut dire changer vos habitudes. Donc, exige de la patience, de l’attention et des efforts. (La mise en place de nouvelles habitudes sera abordée dans un prochain article ;-))

Passer de l’auto-critique à l’auto-compassion est la clé du succès quel que soit le résultat que nous attendons de nous.

Les personnes qui se considèrent elles-mêmes avec compassion sont beaucoup moins susceptibles d’être déprimées ou anxieuses, et elles ont une plus grande confiance dans leur capacité à réussir.

 

Mais qu’est-ce que la compassion envers soi-même ?

  • Être gentil et attentionné envers soi plutôt que sévère et critique
  • Considérer l’imperfection comme une expérience humaine partagée
  • Voir les choses lucidement, sans ignorer ou exagérer les problèmes.

la compassion envers soi-même Auxiliaire ÊtreComment devenir gentil avec soi-même ? Le chemin vers la confiance en soi inconditionnelle…

  1. Commencez par observer la façon dont vous vous parlez à vous-même.

Observez votre discours intérieur, quand vous vous comparez à d’autres par exemple, ou lorsque vous n’arrivez pas à l’objectif escompté, ou que vous échouez (à vos propres yeux). L’important est de prendre conscience de vos schémas émotionnels et mentaux. La pratique de la méditation peut vous aider à développer cette attitude de vigilance par rapport à vos pensées et émotions, à identifier quels mécanismes se mettent en place, quand et comment. N’allez pas trop vite, prenez le temps de bien comprendre ce qui se passe en vous, comment ce discours dévalorisant se met en place, comment vous vous « embarquez » dans un scénario répétitif d’auto-critique ou de découragement.

  1. Commencez doucement à adopter une réponse différente.

Au lieu de vous traiter de tous les noms, donnez-vous de l’amour ! Cela peut sembler un peu idiot au début si votre réaction d’auto-critique est profondément enracinée.  Mais persistez. Même de petits changements dans le regard que vous posez sur vous-même peuvent faire une énorme différence dans la façon dont vous vous sentez et dans ce que vous êtes capable de faire.

  1. Entourez-vous de personnes qui vous aiment et vous soutiennent.

Parfois, quand vous êtes coincé dans un schéma mental de jugement négatif, il peut être très difficile de le modifier seul. Vous pouvez demander à une personne de confiance de vous tenir ce discours de bonté, de compassion et d’acceptation de soi que vous cherchez à intégrer. Une personne qui vous encouragera et vous aidera à vous souvenir de votre intention.

  1. Pratiquez, pratiquez, pratiquez!

Tout changement durable s’appuie sur de petits efforts réguliers réalisés au fil du temps. Tenez bon; cela  fera toute la différence sur le long terme. Un accompagnement thérapeutique ciblé peut aussi vous aider à ancrer ce regard aimant posé sur vous-mêmes. Car, c’est toujours de cela qu’il s’agit finalement : l’amour de soi…

 

Photos Flckr Alice Popcorn

L’intuition… Quelques trucs pour activer ce pouvoir que vous possédez tous!

L’intuition… quelques trucs pour activer ce pouvoir que vous possédez tous !

nous sommes tous intuitifsSans rentrer dans les détails, on peut décrire l’intuition comme la capacité à se connecter à cette partie de nous qui « sait ». Qui sait : pas nécessairement ce qui va arriver mais ce qui est bon pour nous, ce qu’il y a lieu de faire ou de penser, ce qui peut nous aider…

Ce savoir se manifeste à nous de manière instantanée, sous forme de mots, d’images, d’émotions, d’impressions, de sensations physiques… Notre corps notamment est un indicateur précieux et se mettre à l’écoute de notre ressenti corporel face à l’une ou l’autre situation problématique nous apporte des informations très fiables sur ce qui se passe en nous de manière plus ou moins inconsciente et sur les solutions appropriées. Mais chacun de nous a son « canal » privilégié, à nous de le découvrir !

Ces informations nous parviennent donc de manière immédiate et non rationnelle. Elles peuvent ensuite être élaborées et complétées par la réflexion.

La bonne nouvelle donc c’est que nous sommes tous intuitifs ! Si nous n’utilisons pas notre intuition, c’est sans doute parce que notre environnement ou notre éducation ne nous a pas ouvert à cette forme d’intelligence !

Donc, on peut développer son intuition… mais comment ?

Se mettre à l'écoute de notre intuition1er pas : reconnaître et accepter que l’intuition existe.

Vous avez sûrement déjà, dans votre vie, observé que vote feeling, votre ressenti était juste.

Par exemple, vous avez pris rapidement une décision, sans savoir pourquoi, et cela vous a évité des ennuis. Vous avez pensé à quelqu’un juste avant qu’il ne vos téléphone. Vous avez fait un rêve prémonitoire. Une idée vous est venue tout d’un coup, vous l’avez d’abord trouvé complètement folle, puis il s’est avéré que c’était LA solution que vous cherchiez depuis longtemps !

Cela vous est déjà arrivé, n’est-ce pas ? Donc, vous êtes intuitif !

2ème pas : se mettre à l’écoute de notre intuition

intuitionOui, me direz-vous, mais comment la reconnaître ?

Souvent la première impression est la bonne, et c’est vrai que l’intuition se manifeste en général de manière fulgurante et inattendue ! Mais toutes les choses qui nous viennent rapidement à l’esprit ne sont pas pour autant des intuitions…

Pour faire le tri plus facilement, différents outils peuvent nous aider, la relaxation par exemple.

Ce qui est sûr, c’est que les « oui, mais… » les peurs, les freins qui suivent une réponse proviennent de notre mental et ne sont pas des intuitions !

S’exercer reste un très bon moyen de reconnaître l’intuition, et cela peut vraiment être amusant tout en étant très porteur, car la voix de l’intuition est JUSTE ! Si vous affinez votre discernement, quel merveilleux outil vous avez à portée de main !

Alors voici comment faire : face à un problème ou un choix à faire (quel cadeau offrir à Sébastien ? faire cette ballade le matin ou l’après-midi pour éviter la pluie?)Cela ne doit pas être une question existentielle, en tout cas pas pour commencer !

Donc face à ce choix notez dans un carnet vos impressions premières, ce qui vient d’abord, puis les réactions qui surgissent dans un deuxième temps. Puis, suivez ce que vous pensez être votre intuition, et observez les résultats… Vous allez peut-être vous rendre compte que vous avez choisi pour Nathalie, que vous n’avez encore jamais rencontrée,  un bouquet de fleurs exactement assorti aux couleurs de son living ! C’est une bonne manière d’observer comment fonctionne notre propre intuition, et comment nous avons peut-être tendance à l’étouffer.

Ces exercices vous permettront de vous mettre à l’écoute et de reconnaître petit à petit la « voix » ou le mode d’expression de l’intuition en vous.

intuition  AlicePopkorn3ème pas : prendre l’intuition comme un jeu !

Acceptez de commettre des erreurs d’interprétation, de ne pas capter le bon message… La peur de se tromper est souvent un frein important au développement de nos capacités intuitives.

Si vous vous exercez sur des sujets peu importants, vous prenez peu de risques. Acceptez vos erreurs sans vous juger ! la confiance en soi et l’harmonie intérieure sont importantes pour laisser l’intuition s’exprimer ! De même la curiosité, la joie de la découverte, l’ouverture à l’inconnu, le plaisir sont des états qui favorisent l’intuition et son développement. Il y a pire comme programme, non ?

Par exemple : amusez-vous à vous rendre en voiture à un endroit où vous n’êtes jamais allé, en n’ayant qu’une vague idée de sa situation. (Vers le nord ?…) Fiez-vous uniquement à votre « nez ». Donc pas de carte, pas de GPS (ou dans votre sac, au cas où… ;-)) Partez à l’aventure en suivant votre flair pour la direction à prendre. A gauche ou à droite ? Tiens, c’est joli par ici… Laissez-vous guider par votre sixième sens, sans trop vous poser de questions, amusez-vous et profitez du voyage. Bien sûr, évitez un rendez-vous à une heure précise ! Pas le sens de l’orientation ? Et si c’était une croyance limitante ?? Essayez, vous serez surpris du résultat ! Et n’hésitez pas à me raconter votre expérience dans les commentaires !

A très bientôt !

 

Photos Flickr 1: h.koppdelaney 2:  the half-blood prince 4:  AlicePopkorn

Les 7 bienfaits de la méditation

7 bienfaits (entre autres !) que la méditation va vous apporter…

les bienfaits de la méditation1 Diminution du stress

Ces effets sont parmi les plus connus, popularisés par l’essor actuel de la méditation « pleine conscience » (mindfulness). Il n’est toutefois pas nécessaire de participer à des groupes de suivi de pathologies spécifiques pour ressentir les effets positifs de la méditation à ce niveau. Les recherches scientifiques démontrent que méditer équilibre notre système nerveux autonome, en mobilisant le parasympathique, opposé au système sympathique qui lui est en lien avec le stress. Le cœur bat moins vite, la tension artérielle baisse, on digère mieux… bref, la méditation calme !

2 Amélioration des défenses immunitaires

Par ricochet, le système immunitaire est renforcé, car de nombreux organes impliqués sont régis par le système nerveux autonome (ganglions lymphatiques, moelle osseuse…) Méditer augmente l’efficacité des immunoglobulines par exemple, qui sont au premier rang dans la défense contre les infections.

3 Un meilleur niveau d’énergie

Méditer calme et équilibre, le sommeil s’améliore et s’approfondit, et on se sent plus en forme. Pendant la méditation aussi les tensions se relâchent et l’énergie circule mieux. Après une séance de méditation on se sent à la fois revigoré et détendu !

méditer  4 Aide à la diminution des « mauvaises habitudes » de dépendance et/ou de compensation

Fumer, manger trop… nous permet souvent de faire face à nos frustrations et nos tensions chroniques. Sans être une solution miracle, la méditation permet de se sentir plus libre, d’être plus conscient de ce que l’on fait au lieu de fonctionner en pilotage automatique. Lorsque on est présent à soi au moment où on s’empare d’une cigarette, on se remet en question à un moment donné. Pour peut-être prendre conscience de l’inutilité du geste…  et jeter le paquet à la poubelle ! Tout cela se met en place progressivement, à condition de pratiquer régulièrement.

5 Une meilleure gestion des émotions

Méditer permet de prendre du recul par rapport à la vie de tous les jours, et donc de relativiser les soucis, voire les sources d’anxiété. Le pratiquant est plus serein car il contacte, en méditation, cette partie de lui-même au-delà du mental, là où résident la paix, la joie et la confiance !

En effet, prenant conscience que nos pensées et nos émotions sont en perpétuel mouvement, nous prenons de la distance au lieu de nous y accrocher. Ce recul nous permet de ne pas prendre les choses trop à cœur. Nous finissons par ressentir une sécurité, une solidité intérieure sur laquelle nous appuyer. Il y a à l’intérieur de nous un lieu de sérénité qui est toujours là pour nous, où nous pouvons nous poser et nous ressourcer.  Dès lors les événements difficiles de la vie nous perturbent moins ; nous devenons moins réactifs émotionnellement, nous nous mettons moins vite en colère par exemple (ou même plus du tout! 😉 )Le fait de sentir que l’on possède en soi les ressources nécessaires pour faire face aux obstacles, que l’on peut à tout moment se connecter à ce socle de paix vibrant de vie donne un profond sentiment de confiance !

espace méditation au centre Auxiliaire Être6 Globalement, une meilleure qualité de vie

Méditer, c’est développer une conscience à soi ici et maintenant, une vigilance qui permet d’être plus présent dans sa vie, instant après instant. Au lieu de fonctionner en pilotage automatique, nous sommes plus présents à nous-mêmes et aux autres, ce qui nous permet de vivre de façon plus gratifiante et intense. Moins de futur, moins de passé… moins de problèmes, puisque la plupart du temps ceux que nous anticipons ne se produisent pas ! (voir l’article : J’ai un problème… et alors ? le lien se trouve juste à gauche)

Prenant du recul par rapport aux événements de notre vie, notre réflexion, notre regard s’approfondissent, nous discernons plus aisément ce qui est important de ce qui l’est moins. Nos valeurs, le sens que nous donnons à notre vie se précisent, et nous avons envie d’aller à l’essentiel, de vivre de manière plus simple et authentique, aussi. Nous contactons nos besoins réels et faisons des choix plus en accord avec notre identité profonde.

Notre intuition se développe car les émotions et les pensées se calment, qui font souvent barrage. Nous voyons plus clair, ce qui favorise l’action juste, l’ouverture aux possibilités nouvelles.

méditer ouvre le coeur7 Plus d’ouverture aux autres et de compassion

Méditer nous fait prendre conscience que nous sommes tous reliés, que nous faisons partie d’un tout et que nous cherchons tous le bonheur. Ressentir cette absence de frontières entre nous et le monde, entre nous et les autres est une des expériences les plus extraordinaires qui soient. Nous développons davantage de tolérance, de bienveillance, de souplesse, et en retour nos relations avec les autres s’améliorent. En méditant nous contactons cet espace de paix et d’amour inconditionnel qui réside en chacun de nous, et qui nous permet d’ouvrir notre cœur à la bonté gratuite, à l’empathie, au désir spontané d’aider. Beau programme, non ?

 

Voilà un petit aperçu de tout ce que la méditation apporte… à condition de méditer! 😉

En effet, la seule véritable clé est : pratiquer, pratiquer, pratiquer !

La méditation se vit, s’expérimente, devient un état, une manière d’être et de vivre. Une fois que vous avez trouvé votre style, votre rythme… il faut s’y tenir, mais les premiers efforts nécessaires pour mettre l’habitude en place sont grandement récompensés… car méditer peut vraiment transformer votre vie !

Référence de lecture : « Transformer sa vie par la méditation » par Nathalie Ferron, éditions Albin Michel

photo 1: 13752603lotus-galets

photo 2: h.koppdelaney

photo 3: karamellzucker

photo 4: Badruddeen

En ces temps d’incertitude… et si on apprenait à surfer?

surfez sur la vague de votre vie!C’est vrai qu’en cette période de (soi-disant ?) crise, nous sommes assaillis de nouvelles pessimistes. Que ce soit à la radio ou aux journaux télévisés, nous recevons rarement des messages d’espoir ou d’optimisme. Pertes d’emploi, vie chère, perspectives sombres… pas de quoi se remonter le moral ! Si nous n’y prêtons pas garde, nous nous laissons rapidement gagner par la morosité ambiante, par l’inquiétude, voire l’angoisse. Et si jamais je perdais mon boulot… et l’avenir des enfants… et si… etc.

C’est vrai, ce climat d’incertitude véhiculé par les medias est inconfortable et déstabilisant. On ne sait pas de quoi l’avenir sera fait, et cette absence de maîtrise sur notre vie, réelle ou supposée, est vécue comme particulièrement insécurisante.

Oui, mais que faire ? Nous n’avons quand-même pas de prise, ou très peu, sur les événements collectifs. Pouvons-nous faire autre chose que subir?

Je n’ai pas l’intention ici d’entamer un débat sur le pouvoir créateur de nos pensées ou sur notre réelle identité d’Être créateur, ce sera peut-être le sujet d’un autre article.

Est-ce l’été, le temps splendide qui nous comble d’aise depuis quelques semaines… Cette incertitude véhiculée par l’inconscient collectif me fait penser à quelque chose de beaucoup plus léger et excitant.

lâcher prise Auxiliaire ÊtreAvez-vous déjà fait du surf ? Du ski ? Ou au moins de la balançoire… Vous connaissez alors cette sensation délicieuse de se laisser porter, entraîner par la puissance de la vague, de l’élan ou de la gravité, tout en gérant votre direction ou votre vitesse par quelques mouvements précis adroitement placés…

Le petit chatouillement dan le ventre, cette impression grisante de perdre pied, de flotter en apesanteur, de lâcher prise tout en gardant malgré tout le contrôle

C’est agréable, n’est-ce pas ? Et s’il était possible de surfer sur le courant de la vie, comme sur une belle vague bleue ? Si nous pouvions nous laisser porter, guider, conduire, en vivant cela comme une expérience joyeuse, en restant positivement ouvert à l’inconnu ?

Car si la vague de la vie nous emmène, si c’est elle qui a la puissance et le pouvoir de nous diriger, c’est nous qui avons la maîtrise de nos mouvements sur la planche, c’est nous qui exerçons notre savoir-faire – et notre savoir-vivre – pour rester en équilibre et vivre l’expérience comme quelque chose de gratifiant, de plaisant, d’instructif

Dans cette perspective l’inconnu, l’impression de perte de contrôle peuvent être ressentis comme quelque chose de positif ! Car si nous ne maîtrisons pas la vague, nous pouvons contrôler la manière dont nous abordons le courant !

Alors, comment allez-vous faire pour surfer sur la vague de votre vie ?

Lâcher prise… une force?

Lâcher prise… une force ?

Lâcher prise plutôt que se battre?Que faisons-nous la plupart du temps face aux difficultés que la vie met sur notre chemin ? Nous avons appris qu’il fallait nous battre, être courageux, prendre les choses en mains… Face à un deuil ou une séparation, une maladie invalidante, un problème relationnel, un obstacle professionnel, nous « gérons » ! Le cortège des « il faut », « je devrais »… se met en place. Même s’il s’agit simplement d’un défi à relever, d’un objectif qui nous tient à cœur… Surtout pas question de se laisser aller, nous devons faire face, contrôler… Si, épuisés par cette lutte contre nous-mêmes ou les événements, nous finissons par craquer, nous vivons cela comme une défaite, un renoncement, avec l’amertume, la colère voire la dépression qui accompagnent souvent le retrait du combat.

Quelles sont les conséquences de tout cela ?

Dans tous les cas, nous souffrons, nous nous empoisonnons la vie… De plus, la résistance, la peur, la lutte nous coûtent une énergie incroyable, pompent nos ressources et notre capacité à agir efficacement. Pourquoi ? Parce que les émotions négatives, les tensions que nous nous imposons  nous empêchent de voir clair et de poser les actions appropriées, nous incitant à nous débattre plutôt qu’à prendre du recul et à utiliser judicieusement les opportunités ou les forces qui sont à notre portée.

De plus, ce à quoi nous résistons, persiste, car tout simplement nous bloquons ainsi les énergies de la Vie. Focalisés sur notre difficulté ou notre désir, nous lui donnons une importance énorme, qui occulte tout le reste, et nous donne finalement un sentiment d’incompétence, voire d’impuissance. Et le pire, c’est que les résultats sont souvent contraires à ce que nous voulons !

La solution, vous vous en doutez, se trouve dans l’acceptation et le lâcher prise. Ok, mais comment faire ?

Lâcher prise, ce n'est pas renoncer.D’abord lâcher prise, ce n’est ni renoncer, ni se résigner, ni ne rien faire. C’est adopter une autre tactique, apprendre une autre manière d’être. Utiliser à son profit notre énergie vitale ou le courant de la Vie, plutôt que de vouloir le maîtriser par notre mental ou notre volonté. Prendre conscience que nous avons en nous d’autres ressources, et les exploiter. Oui, cela s’apprend ! Et c’est tout bénéfice : d’abord, on se sent mieux, en paix, plus confiant. Ensuite, souvent, les choses « se mettent », comme on dit chez nous. Les situations se débloquent, les opportunités apparaissent… Tout devient miraculeusement plus facile !

Pour vous montrer que lâcher prise peut être vraiment simple, je vais vous donner ici 2 petits trucs ou exercices qui pourront vous aider en ce sens.

1- Déplacez votre attention

Vous avez sûrement déjà entendu parler de femmes qui désespèrent de devenir mères, adoptent un enfant, et se retrouvent tout d’un coup enceintes alors qu’elles n’y pensaient plus… Que s’est-il passé ? Elles ont lâché prise ! En cessant de se mettre sous tension dans leur désir de donner la vie, elles ont permis aux mécanismes physiologiques de fonctionner…

Lâcher prise, c'est déplacer l'objet de votre attentionA un autre niveau, vous pouvez aussi vous libérer en déplaçant l’objet de votre attention : prendre du recul, des vacances, vous donner un nouvel objectif, centrer votre vie sur d’autres valeurs, reconstruire votre existence sur de nouvelles bases, vous faire plaisir autrement… L’important est de changer vos préoccupations sur le plan mental, émotionnel, voire physique, tout en vous laissant absorber par ce nouveau focus. Cela permet à des nouvelles solutions de surgir, aux énergies de se renouveler.

Bien sûr, suivant l’ampleur de ce que vous vivez, ce déplacement peut être rapide, ou prendre un peu de temps. L’important est de rester ouvert à cette possibilité et de faire confiance aux mécanismes en jeu.

2 – Dégager l’espace

Cette méthode est dérivée du Focusing de E. Gendlin, elle constitue (la première partie en tout cas) une étape de ce processus thérapeutique. Voici :

D’abord, centrez vous sur ce que vous ressentez ici et maintenant. Qu’est-ce qui vous tracasse ? Quels sont les problèmes que vous avez en tête ? Ils peuvent être importants ou dérisoires. Ne réfléchissez pas, contentez-vous de faire mentalement une liste. Si cela vous aide, vous pouvez écrire cette liste sur un papier, sans vous arrêter à rentrer dans une description. Enumérez vos problèmes, empilez-les, reculez et observez-les de loin.

Lâcher prise, c'est facile!Restez autant que possible détaché de ces problèmes. Puis, trouvez un endroit dans votre environnement où vous pourriez les ranger, momentanément en tout cas : une boîte, une armoire… si vous avez rédigé une liste, placez le document dans cet endroit. Sinon, faites-le mentalement. Ou alors, choisissez une personne en qui vous avez confiance : un personnage imaginaire, un guide, quelqu’un de connu qui vous inspire, une personne proche qui vous conseille… et confiez-lui mentalement votre pile de problèmes. L’idée est de les mettre de côté, de vous en détacher pour être ici et maintenant plus serein, quitte à y revenir la tête reposée. Vous sentez-vous un peu mieux ? Voilà un autre moyen de lâcher prise !

Voilà, j’espère que ce petit article vous aura un peu éclairé… Alors, d’après vous, le lâcher prise est-il une force ?

 

 

J’ai un problème… et alors ?

J'ai un problème... Auxiliaire-ÊtreQui n’a pas de problèmes ?

Petits ou grands, insignifiants ou dramatiques… ils nous pourrissent la vie. Les difficultés, les obstacles semblent faire partie intégrante de l’existence de chacun. Et avec eux, un cortège de tensions, peurs, stress, colères, culpabilités, tristesses, ruminations incessantes… bref de la souffrance.

Tout cela est-il vraiment inévitable ? Et si nous y regardions d’un peu plus près ?

Observons notre vie, d’abord.

Combien de fois ne nous sommes-nous pas inquiétés pour rien ? Nous passons souvent notre temps à anticiper des difficultés qui ne se produisent pas, le moment venu. Nous imaginons que ceci ou cela va se passer, nous nous voyons en train de réagir, le petit film dans notre tête se déroule tout seul, et déjà maintenant l’émotion monte : peur, colère… Bref, nous nous gâchons la vie à l’avance. Et souvent pour rien ! Que pouvons nous faire, en effet, puisque cette situation n’existe pas ?

En fait, 90% des problèmes que nous craignons voir apparaître dans le futur n’arrivent tout simplement pas… Et ne me dites pas que c’est à cause des précautions prises ; la plupart du temps, le « problème » est resté une préoccupation n’ayant débouché sur aucune action concrète…

Ouf, il ne reste plus que 10%. On avance ! 😉

J'ai un problème  Auxiliaire-ÊtreD’autres problèmes sont liés à des situations passées, qui perdurent peut-être encore dans le présent. Ou simplement quelque chose ne va pas, là, maintenant.

Dans ce cas, 2 possibilités :

Soit nous ne pouvons rien changer à la situation, et/ou elle ne peut évoluer d’elle-même.

Il ne nous reste donc qu’à l’accepter.

COMMENT ? Accepter ? Alors qu’il m’a dit… qu’elle a fait… que… que… et la colère monte, ou le désespoir. C’est dur à avaler, mais si www.wutransfers.com nous ne pouvons rien faire, nous ne pouvons rien faire. Ce qui a eu lieu a eu lieu. Le vivre mal ne peut que nous faire du tort, engendrer une souffrance inutile. Souvent cette souffrance est ce sur quoi on se construit, on finit par s’attacher à elle. Mais chacun a le choix, nous avons toujours le choix d’accepter de souffrir ou de ne pas souffrir. Si c’est trop difficile, il est toujours possible de se faire aider.

J'ai un problème... Auxiliaire-ÊtreSoit nous pouvons agir : mettre des solutions en œuvre, ou nous retirer de la situation problématique.

Pouvons-nous agir tout de suite ? Ok, faisons-le.

Ce n’est pas possible maintenant ?  Alors mettons le « problème » de côté, pour y revenir en temps utile. Ou peut-être la situation peut-elle changer d’elle-même, auquel cas il n’y a rien d’autre à faire qu’attendre le changement, tout en acceptant ce qui est maintenant.

Dans tous les cas, si nous sommes envahis par des pensées ou émotions négatives, nous ne pouvons que difficilement accéder à une solution juste. Résoudre ce qui demande à l’être suppose un lâcher prise. Nous avons peur ? Nous sommes stressé ou en colère ? Reconnaissons ces émotions, prenons du recul afin de nous libérer de la charge émotionnelle : respirer, méditer, faire une ronde EFT… Il s’agit de laisser une ouverture à la nouveauté, à la créativité, à un certain détachement mental et émotionnel. Laisser de la place à l’intuition, chercher de l’information objective, élaborer un plan d’action… En ayant confiance que les réponses ou les ressources justes se présenteront quand nous en aurons besoin.

En un mot, un problème, c’est une situation que l’on solutionne, que l’on quitte ou que l’on accepte. Le reste n’est qu’un fardeau inutile que nous nous imposons…

Alors ? Qui a encore un problème ici ? 😉

 

Si le problème a une solution, il ne sert à rien de s’inquiéter. Mais s’il n’en a pas, alors s’inquiéter ne change rien »

Proverbe Tibétain, ou Bouddha, ou le Dalaï-Lama…

 

Inspiré entre autres de : « Le pouvoir du moment présent » Eckhart Tolle, éditions Ariane

photo1 Guirec Lefort

photo 2 Nasir Jones

photo 3  Marc Lagneau

Pour lire ou ajouter un commentaire, cliquer tout en bas!

De l’art de méditer et de faire la vaisselle…

de l'art de méditer...Quoi ? Il n’y a pas de rapport, me direz-vous.

Et bien si, justement ! Méditer, ce n’est pas seulement s’asseoir en lotus, fermer les yeux et regarder ses pensées défiler. Méditer, c’est un art de vivre, une manière d’être au quotidien ! A tout moment de la journée en fait vous pouvez méditer, car méditer c’est tout simplement être pleinement présent, ici et maintenant. Être là, entièrement conscient de ma respiration, de mon corps, de mes gestes, quoi que je sois en train de faire. Pas occupé à penser au passé, ni au futur, mais en train de vivre profondément ce moment, cette réalité présente.

Que faites-vous d’habitude quand vous faites la vaisselle ? Vous pensez à la dispute d’hier avec Belle-maman. Ou à la pelouse à tondre tout à l’heure car il va pleuvoir ce soir. Heureusement, dès que la vaisselle sera finie vous allez pouvoir vous offrir une bonne tasse de café (ou de Coinstar money transfer thé). Et vous vous dites : un bon moment en perspective… finissons vite cette foutue vaisselle !

Mais en fait, une fois devant votre tasse, vous pensez au repas du soir, ou de nouveau à la pelouse ou à Belle-maman. Ou à autre chose encore. Et vous ne profitez pas vraiment de votre moment de détente, vous ne savourez pas vraiment la chaleur et le parfum du café (ou du thé), vous n’appréciez pas pleinement la richesse de son goût, vous n’apercevez pas le rayon de soleil sur la nappe…

Vous n’êtes pas là, vous n’êtes pas présent, donc VOUS NE VIVEZ PAS VOTRE VIE…  car rien d’autre n’existe sinon l’instant présent, ici et maintenant !

méditation Alors la prochaine fois que vous laverez la vaisselle, ne pensez à rien d’autre qu’à laver la vaisselle. Sentez la chaleur de l’eau, observez la délicatesse des petites bulles de savon, la douceur des surfaces humides, la beauté des tasses et des verres brillants et propres… Restez conscient de votre respiration régulière, de vos gestes maîtrisés, de votre corps debout devant l’évier…

Soyez là, présent à vous-même, à ce qui s’offre à vous, et appréciez pleinement le bonheur, la grandeur d’être simplement vivant ici et maintenant, profondément présent à vous-même en cet instant précis, en pleine conscience.

Eh oui, c’est aussi ça, méditer : être simplement là, attentif à la réalité présente, à notre être, instant après instant !

Si vous avez peu de temps pour vous, pour vous poser, pensez à l’histoire de la vaisselle !

Consacrez au moins 5 minutes par jour à vivre pleinement le moment présent : en vous brossant les dents, en prenant votre douche, en vous asseyant dans la voiture, avant de démarrer, dans les files ou au feu rouge… Vous entrerez en contact, ne fut-ce que 5 minutes, avec la joie d’être là, présent, en vie !

Cela suffit déjà pour que vous poursuiviez votre journée en vous sentant plus serein et paisible.

Bonne méditation !

 

Si vous avez envie de mettre en place une pratique régulière de méditation, (nécessaire pour profiter pleinement des effets positifs sur la santé, la gestion du stress, la concentration…) J’organise régulièrement des ateliers/coaching pour vous accompagner dans l’installation de cette merveilleuse habitude. Renseignements ici ! Ah, et rassurez-vous; vous ne devrez pas faire la vaisselle! 😉

A bientôt !

 

Références de lecture:

« Le miracle de la Pleine Conscience » Thich Nhat Hanh, éditions L’Espace Bleu

« Le pouvoir du moment présent » Eckhart Tolle, éditions Ariane 

 Si vous souhaitez faire un commentaire, il faut cliquer tout en bas!

photo 1: Emma Broadcasting

photo 2: pjsixft