Être mieux, être Soi

J’ai un problème… et alors ?

J'ai un problème... Auxiliaire-ÊtreQui n’a pas de problèmes ?

Petits ou grands, insignifiants ou dramatiques… ils nous pourrissent la vie. Les difficultés, les obstacles semblent faire partie intégrante de l’existence de chacun. Et avec eux, un cortège de tensions, peurs, stress, colères, culpabilités, tristesses, ruminations incessantes… bref de la souffrance.

Tout cela est-il vraiment inévitable ? Et si nous y regardions d’un peu plus près ?

Observons notre vie, d’abord.

Combien de fois ne nous sommes-nous pas inquiétés pour rien ? Nous passons souvent notre temps à anticiper des difficultés qui ne se produisent pas, le moment venu. Nous imaginons que ceci ou cela va se passer, nous nous voyons en train de réagir, le petit film dans notre tête se déroule tout seul, et déjà maintenant l’émotion monte : peur, colère… Bref, nous nous gâchons la vie à l’avance. Et souvent pour rien ! Que pouvons nous faire, en effet, puisque cette situation n’existe pas ?

En fait, 90% des problèmes que nous craignons voir apparaître dans le futur n’arrivent tout simplement pas… Et ne me dites pas que c’est à cause des précautions prises ; la plupart du temps, le « problème » est resté une préoccupation n’ayant débouché sur aucune action concrète…

Ouf, il ne reste plus que 10%. On avance ! 😉

J'ai un problème  Auxiliaire-ÊtreD’autres problèmes sont liés à des situations passées, qui perdurent peut-être encore dans le présent. Ou simplement quelque chose ne va pas, là, maintenant.

Dans ce cas, 2 possibilités :

Soit nous ne pouvons rien changer à la situation, et/ou elle ne peut évoluer d’elle-même.

Il ne nous reste donc qu’à l’accepter.

COMMENT ? Accepter ? Alors qu’il m’a dit… qu’elle a fait… que… que… et la colère monte, ou le désespoir. C’est dur à avaler, mais si www.wutransfers.com nous ne pouvons rien faire, nous ne pouvons rien faire. Ce qui a eu lieu a eu lieu. Le vivre mal ne peut que nous faire du tort, engendrer une souffrance inutile. Souvent cette souffrance est ce sur quoi on se construit, on finit par s’attacher à elle. Mais chacun a le choix, nous avons toujours le choix d’accepter de souffrir ou de ne pas souffrir. Si c’est trop difficile, il est toujours possible de se faire aider.

J'ai un problème... Auxiliaire-ÊtreSoit nous pouvons agir : mettre des solutions en œuvre, ou nous retirer de la situation problématique.

Pouvons-nous agir tout de suite ? Ok, faisons-le.

Ce n’est pas possible maintenant ?  Alors mettons le « problème » de côté, pour y revenir en temps utile. Ou peut-être la situation peut-elle changer d’elle-même, auquel cas il n’y a rien d’autre à faire qu’attendre le changement, tout en acceptant ce qui est maintenant.

Dans tous les cas, si nous sommes envahis par des pensées ou émotions négatives, nous ne pouvons que difficilement accéder à une solution juste. Résoudre ce qui demande à l’être suppose un lâcher prise. Nous avons peur ? Nous sommes stressé ou en colère ? Reconnaissons ces émotions, prenons du recul afin de nous libérer de la charge émotionnelle : respirer, méditer, faire une ronde EFT… Il s’agit de laisser une ouverture à la nouveauté, à la créativité, à un certain détachement mental et émotionnel. Laisser de la place à l’intuition, chercher de l’information objective, élaborer un plan d’action… En ayant confiance que les réponses ou les ressources justes se présenteront quand nous en aurons besoin.

En un mot, un problème, c’est une situation que l’on solutionne, que l’on quitte ou que l’on accepte. Le reste n’est qu’un fardeau inutile que nous nous imposons…

Alors ? Qui a encore un problème ici ? 😉

 

Si le problème a une solution, il ne sert à rien de s’inquiéter. Mais s’il n’en a pas, alors s’inquiéter ne change rien »

Proverbe Tibétain, ou Bouddha, ou le Dalaï-Lama…

 

Inspiré entre autres de : « Le pouvoir du moment présent » Eckhart Tolle, éditions Ariane

photo1 Guirec Lefort

photo 2 Nasir Jones

photo 3  Marc Lagneau

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2 réponses à J’ai un problème… et alors ?

  • Bonjour,je m’appelle Pierre,je suis heureux de vous rejoindre.J’ai compris qu’en diminuant l’importance(l’importance que j’attribue au problème),et en me positionnant en tant que observateur de mes émotions,j’ai la possibilité de choisir ma réalité.Cela demande un entrainement continu d’instant en instant.Le probléme disparait,au fur et à mesure de l’entrainement et le prochain n’existeras pas puisqu’il n’a pas reçu son importance pour naitre!
    Belle journéee.Pierre

    • Bonjour Pierre,
      En effet, l’idée est que le problème est avant tout une question de regard, et se positionner en observateur de ses émotions permet de relativiser fortement ! Ce n’est pas facile, mais petit à petit… Nos croyances et nos attentes jouent aussi un rôle important dans nos difficultés, alors que si on regarde les choses telles qu’elles sont ici et maintenant, la plupart du temps tout va bien !

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